28/11/2008


Mes cornes de nez..Des demoiselles que j'oublierais jamais.

Carla y Sara.
























Une tonne de photos d'ici peu,aujourdhui ou demain matin.

Derniers jour de soleil avant la neige.











Majorca

Inolvidable

27/11/2008


Tu viendras longtemps marcher dans mes reves,

Tu viendras toujours du coté ou le soleil se leve,

et si malgres ça j'arrives a t'oublier,

j'aimerais quand meme te dire,tout ce que j'au pu écrire,
Aura longtemps le parfum des regrets

26/11/2008


J'aime marcher dans les rues des pays etrangers et sentir dans cette foule d' inconnus un parfum familier,me rapellant quelqu'un,un moment,une seconde,ou meme un geste.Et se dire que bientot,je me reveillerais pres de ceux qu'elle aime,pour repartir a nouveau user d'autres pavés. Ainsi tournera le manège de sa vie.

25/11/2008

J -8,le temps devient de plus en plus froid,mais ça ne m'atteint plus.Je sais que j'arriverais a compter les minuttes avan de sentir l'avion décoller.Tout ce qui me paraissait insupportable ne l'est plus.Je suis heureuse de me dire que d'ici peu,la baie de morlaix me verra tous les matins,que les Frantz seront de nouveau réunis,que Titus geulera pour qu'on se la ferme pendant plus belle la vie,et les parents s'écrieront "Poubelle la vie",comme toujours,sans montrer qu'au fond,ils adorent.
Ma petite soeur m'a dit qu la maison était calme depuis mon depart,peut etre trop calme meme.Alors préparez vous,la rafale revient.On va réapprendre a vivre ensemble.
Ma Bretagne m'apelle,mais je ne sais pas ce que lui répondrait mon coeur s'il pouvait choisir d'y retourner ou non.Car une partie de moi voudrait de plus jamais rentrer,ici c'est aussi devenu chez moi.J'ai du etre Espagnole dans une vie antérieure.Rester?Mais a quoi bon?Pourquoi continuer a s'attacher si il y a toujours une fin douloureuse.Je laisse des jeunes fous,que j'aurais aimé connaitre d'avantage.Je laisse un Ami,qui m'aura toujours comprise sans faute.Et je laisse une famille,ma famille.J'ai déjas mal de penser qu'ils puissent un jour etre un souvenir,des images,et qu'un bon paquet de killometres nous sépareront.Je reviendrais,biensur,eux ça appaise leur tristesse.Moi j'ai le coeur qui se serre en regardant mon lit,en me disant que j'y passe en ce moment meme mes dernieres nuits.Je ne vivrais plus jamais dans cette famille,j'y viendrais envacances,mais ce sera trop different.Et lui,ces heures fourrés ensemble a faire l'école buissoniere.Abandonner si tot cette relation.Quel dommage,quel gachis.
Quand l'avion décollera,une page immense se tournera,la page d'une magnifique periode de ma vie.Hoyo diminuera avec l'altitude,jusqu'a ne plus pouvoir le distinguer.Je regarderais en bas,le coeur déchiré.Eux regarderons en l'air,souhaitant de tout leur coeur bonne route a cette petite Espagnole qui aura laissé des traces.Les images défileront dans ma tete,l'herbe jaune et seche des montagnes,son air frais et son silence.Les tauraux regardant chaque matin le bus passer avec interet,les mélodies des chansons inventées par les jeunes d'Hoyo,Les lumieres au loin de Madrid,ce petit village calme et serrein ou tous se conaissent,La proximitée,la bonne humeur et meme la mauvaise.Le train-train,La tortilla,La sieste.Fouiner dans les placards.Le rire d'Antonio,Le sourire de Paloma.Le chemin de la maison au village que je saurais faire les yeux fermés,comme celui pour me rendre au Tai Kwondo,ou a l'arret de Bus.L'odeur des vetements,la crise quand on oublie le coca-cola,la clope a la fenetre quand la maison ronfle,les nouveaux mots appris,les cours de math,les conversations profondes,les femmes du Taikwondo,Les enguelades au thelephone,l'acceuil de la abuela,Le restaurant le cabilda,le bar la solana,las fiestas de Hoyo.
La chambre de Geral,la mienne,les souvenirs de soirées,Le sel des pipas,me battre avec Diego,Le jardin,la guitarre sur mon cailloux,les tapas,les fous rires,les pleurs,et tous ces gens que j'aurais sincerement aimé.

18/11/2008

Putain de sieste.Ca c'est le mauvais coté des choses que je viens de découvrir.Tu te niche sous ta couette,il est a peu pres quatres heures.T'as le ventre rempli,comme d'habitude.En plus aujourdhui t'as croqué un piment terriblement fort,qu'évidemment tu avais toi dans ton assiete.Tu es devenue rouge tomate,tu as toussé un quart d'heure,avalé de la mie de pain,bu de l'eau jusqu'a gonfler ton estomac au maximum.Tu avais chaud,et tout le monde s'exitait autour de toi criant "Seuls les idiens mangent ce piment,tu devais pas le mettre dans ta bouche",et toi t'es la.merde,c'est pas ma faute jlavais pas vu.D'un cote si on mangeait plus tot,j'aurais moins faim,et j'aurais le temps de regarder ce que j'avales.C'est votre faute si j'englouttis tout en une seconde bandes d'Espagnols.T'es fachée,puis on te donne du chocolat,tu sourris,et tu pardonnes.
Tu fermes les volets,tu t'endort.Et la,le sal cochemard commence.
Je suis en voiture,avec Adela et sa mere,la famille de Cordoba.Nous entrons dans un centre commercial assez petit,je dois hachetter quelque chose.Je me retrouves coincee dans un climat d'insecuritee,entre deux vieilles putes dans une cabine d'essayage.C'est la que je retrouves Adela et sa mere parties dans une auter boutique,qui m'ignorent completement malgres l'expression de mon visage terrifiee.
Nous rentrons chez Antonio et Paloma,mais dans une autre maison qui me paraissait familiere.
Je m'en vais pres du lac,je grimpe en haut d'une tour au beau milieu du lac se trouvant dans le jardin.Au dessus de la tour,beaucoup de plantes.Je me sens prisoniere,j'ai le vertige,je sautte.
En sortant jai peur,et le je croise Allan souetre dans mon jardin.Je lui saute au coup,trop heureuse de le retrouver.Je lui demande ce qu'il fait ici,il me prend par le bras,et m'emene dans un parking pres de la route qui va chez moi.Et la,surprise,tous mes amis.J'appercois Briag,Mailys,Djen,Louise,Kanna,Elo..Et Nolwenn.Mes deux mondes sont completement melangés,mais je ne vois ni Diego ni Antonio.Je lui saute au coup.Puis elle me demande si j'aime ma surprise.Je suis trop heureuse,Paloma et antonio ne se sont meme pas rendus compte que toute la bretagne avait debarquée chez eux.Ils ont vu certains,me regarde rire avec eux par la fentre,heureuse,epanouie..Ensuite l'ambiance a changé.Maman est arrivée je ne sais comment elle aussi a la maison,et Antonio et Paloma l'ont invité au restaurant.J'ai glissé dans l'orreil de Paloma avnt qu'elle s'en aille "Parle en bien de moi a ma mere",elle m'a dit "J'alais le faire de moi meme ne t'inquiete pas",et m'a souri,c'etait assez effayant.C'est comme si je ne conaissait pas ma propore mere.Puis l'ambiance a basculé:Je voulais demander a Nolwenn ou tous ce peuple allait dormir,car il n'y avait absolument pas de place dans ma chambre,et je ne voulais pas qu'ils dorment comme prévu avec leurs sacs de couchage sur le parking.Je ne la trouvais pas,ma maison etait devenue immence,et je rencontrais des jeunes inconnus a chaque piece.Je ne conaissait plus aucuns visage,je ne voyais plus aucunes silhouette familieres,appart celle des gens que je n'ai pas beaucoup connu au college,ceux qui n'etaient pas dans notre groupe et que j'avais pour certains,oublié leur existence.Puis je suis retournée au lac,sans me rapeller ce qui m'etait arrivee la premiere fois,j'ai encor du sauté,sauf que cette fois,briag m'a sortie de l'eau par les cheuveux. Quelqu'un pourrait m'expliquer ce qu'a voulu dire ce reve,non,parce que vous le trouverez peut etre bien marrant,mais moi je suis figée depuis mon reveil.Et j'arives toujours pas a comprendre.

14/11/2008

















TAPAS









Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir.Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir.Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir.Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir.Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir.Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir.Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir.Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir.Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir.Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir.Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir.Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir.Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir.Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir.Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir.Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir.Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir.Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir.Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir.Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir.Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir.Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir.Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir.Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir.Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir.Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir.Il est temps de rentrer.Il est trop tot pour partir..

10/11/2008










Madre Mía,Andalousía.
Un week end du genre,ceux qu'on n'oublieras jamais grace aux belles images,aux rires de ceux qu'on a rencontré,et aux odeurs nouvelles des villes inconnues.
Nous somme arrivé a bon port apres quatres heures de route,Antonio a terminé content avec sa conférence en poche.Pendant ce temps,Paloma et moi sommes parties a l'hotel.
Un hotel de luxe,avec bains thermaux offert par le travail d'Antonio.Expedition a Marmonejo pour dégoter une brosse dent et un dentifrice,oubliés a casa.
Le diner sera sans commentaire,avec des tas de scientifiques parlant,parlant et parlant.Heureusement leurs femmes andalouses avaient des tas d'histoires a conter,toutes plus marantes les unes que les autres.Lendemain.visite de Cordoba,la mosquée,les ruelles si similaires au Maroc,car ayant étée occupée des siecles par les arabes,l'influence est toujours tres marquée.Tapas,tapas,tapas y...Tapas.Maison magnifique,aux murs blancs,a la terrasse sublime,et au jardin incroyable.Un vrai conte de fée.La tante jema tres chaleureuse,comme le restant de la maisonée.L'accent andalous,ma cousine Adela,Bradel l'américain AFS,et tout ces gens que j'ai rencontré et avec qui j'ai passé une superbe soirée.C'etait extraodinaire,vraiment.Comme un voyage a l'étranger,pourtant a quelques kilometres de Madrid.C'est fou comme l'Espagne á bien des visages.
Autres photos prochainement.





























03/11/2008

Comme toujours,admirtrice de ta maturitée.

Je n'ai plus l'envie d'écrire depuis quelques temps. Mes textes me semblent vraiment vides et ne m'aident plus à grand chose. Avant, l'écriture était pour moi une chose essentielle, une thérapie qui m'aidait dans les moments très dures. Parce que j'aime écrire dans la tristesse, aligner des mots les soirs d'hivers, quand des larmes ont coulées toute la journée. Je crois qu'au fond j'adore ça, la nostalgie. J'aime être triste, c'est ça qui m'inspire. Nos parents sont tristes, sont toujours tristes depuis qu'ils ont deux enfants, une voiture et une maison à crédit, les factures, responsabilités et autres produits pour récurer les toilettes. Ils en ont oublié les choses essentielles. Les adultes sont persuadés que la jeunesse veut s'amuser, rigoler et ne penser à rien d'autres, surtout pas à l'avenir. Ils pensent que nos petits problèmes ne sont que de façades, que l'on est triste pour des choses totalement insignifiantes et que tout ça est bien de notre age. Mais je crois qu'au fond, il nous envies beaucoup, car nous ne vivons pas dans la routine, pas comme eux. Nous pensons beaucoup, sommes un peu paumée parfois et essayons de trouver des solutions à des problèmes que nous nous créons. Nous souhaitons réfléchir des heures aux choses profondes de la vie, et nous avons une vision de l'amour et l'amitié qui changeras surement avec le temps, comme la leur à changé. Ma mère me demande comment se passe les vacances de mes amis, je ne le sais même pas, et ne leur ai même pas demander car c'est plutôt superficielle. Je préfère savoir comment ils vont, mais comment ils vont vraiment. Oui, lorsque nous allons devenir adulte, beaucoup de choses vont changer. Les fins de mois à remplir le frigo vont nous faire oublier les vraies choses, nos rêves et nos envies, nos passions et désirs. Nous allons tous devenir cartésien et trop terre à terre, comme le désire notre société entière, et elle a bien réussi. Antoine Henault.

Anton an henault,la plus grosse pepite de chocolat qu'on trouve dans un cookie la mie caline,le dernier pchit d'un parfum qui nous rapelle de bons souvenirs,le flamme bleu qui devient verte du papier cadeau de noel,Le noir et le blanc de mon drapeau breton,et l'odeur du barbecue des voisins les soirs d'étés.Mon frère,mon ami,ce grand Anton qui a croisé ma route par hasard dans une ruelle Tregoroise,grace a un paquet de Lucky strike.Le seul qui m'aura fait pleurer sur les aigus de Valentine,qui aura partagé mon bol de cereales au lait Bio dans le bus a 6 heures du matin,le seul avec qui la vie prend ce petit gout extraordinaire,ni amer ni acide,un bon petit gout d'amour frais,de franchise a tuer le terre entierre,et d'avenir certain fourrés ensembles les soirs d'hiver.Peut etre sur les melodies de ridan,accompagnés,ou non,d'un djindjon comme on l'aime ou d'une bouteille de pinard volée dans ma cave, quand les discussions devienent trop intenses pour nos petites ames d'enfants.Toi seul comprendra ce texte,et l'importance de tous ces mots choisis,qui pour moi signifient presque tout ce a quoi je tiens aujourd'hui.Bien au delas des blablas d'amitié,des promesse jetées dans les airs, J'ai rencontré cet homme,par chance.Et jamais je n'oublierais notre belle jeunesses de miel,et tous nos projets d'arc en ciel.

02/11/2008






































Randonnée en montagnes avec Antonio et Maxy a la tortuga,une tortue de pierre qui dommine tous les alentours de Madrid.On c'est perdu,on a perdu les batons,mais on a passé du bon temps dans le grand silence de la montagne.